art, live, street-art
YARN BOMBING

Principe

Le yarn bombing investit la rue en utilisant et en recouvrant le mobilier urbain d’ouvrages à base de fil : bancs, escaliers, ponts, mais aussi des éléments de paysage naturel comme les troncs d’arbre, ainsi que les sculptures dans les places ou les jardins.

L’un des objectifs est d’habiller les lieux publics en les rendant moins impersonnels, en les humanisant et en suscitant la réaction des passants.

Dans certains pays, notamment les États-Unis, le yarn bombing reste une pratique illégale lorsqu’il ne s’agit pas d’une commande des pouvoirs publics.

Histoire

Le mouvement est né en 2005 lorsque Magda Sayeg a eu l’idée de recouvrir la poignée de la porte de sa boutique de laine à Houston, aux États-Unis.

La pratique s’est ensuite largement diffusée, notamment en Europe de l’Est et en Angleterre. C’est en effet à Londres qu’a eu lieu la première aventure de tricot collectif, appelée « Knit the City » (« tricote la ville »)2.

En juin 2015, le terme « yarn-bombing » a fait son entrée dans l’English Oxford Dictionary3 avec la définition suivante : « the action or practice of covering or decorating public objects or monuments with colourful knitted or crocheted items and motifs, as a form of street art. ; an instance of this. Also : street art consisting of objects civered or decorated this way. »

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